Les mamies nounous Ă  nouveau Ă  l’honneur

Le magazine « France Dimanche » a rĂ©alisĂ© un article « Le boom des mamies baby-sitters » oĂą plusieurs de nos mamies-nounous, clientes ainsi qu’une responsable d’agence O2 ont tĂ©moignĂ©.

 

Extrait des articles de France Dimanche

 


Le boom des mamies
 

Hier, les jeunes parents choisissaient des Ă©tudiantes pour garder leurs enfants après l’école. Aujourd’hui, ils prĂ©fèrent les grands-mères !
 

Les baby-sitters d’âge mĂ»r sont dĂ©sormais dĂ©plus en plus recherchĂ©es par les parents qui voient en elles des qualitĂ©s qu’une jeune Ă©tudiante n’aurait pas.
Ces nounous nouvelle vague ont en général la soixantaine.
Leur mission? Garder les enfants ponctuellement le soir ou aller les chercher régulièrement à la sortie de l’école, surveiller les devoirs, donner le bain, voire concocter le dîner avant le retour des parents à la maison.

 

Les motivations des nounous
 
Pourquoi se lancer dans cette aventure quand on est Ă  la retraite? Si continuer Ă  travailler pour arrondir les fins de mois arrive en première ligne, ce n’est pas la seule raison invoquĂ©e par ces mamies qui tĂ©moignent.
 

  • Un apport financier :
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    Payées au minimum au smic horaire (9,40€ brut) par les agences de services à la personne (voir Carnet pratique) qui les mettent en contact avec les familles, les mamies nounous gagnent entre 600 et 800€ par mois pour un travail hebdomadaire compris entre 15 et 20 heures en moyenne : en général, deux à trois heures le soir et le mercredi toute la journée.
    L’avis de Monique, 63 ans à Bordeaux (Gironde) : «C’est un apport de revenu non négligeable quand on touche une maigre retraite de 800€. Cela permet de partir en voyage ou de se faire des cadeaux !»
     

  • Des horaires adaptĂ©s :
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    Rester dans la vie active est une autre motivation pour celles qui travaillaient avant.
    Ne voulant plus exercer à plein- temps, c’est la souplesse des horaires qui a séduit Nadine, pétillante sexagénaire, mamie nounou depuis deux ans.
    L’avis de Nadine, 65 ans, à Wattrelos (Nord) : «Le temps partiel est idéal à mon âge, et quand on a passé toute sa carrière dans une entreprise.
    Avec les enfants, je fais 20 heures par semaine et je dispose d’une vraie liberté le reste du temps.»

     

  • Une source d’Ă©quilibre :
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    ĂŠtre de nouveau en contact avec des enfants qui ont entre 6 et 12 ans booste le moral.
    L’avis de Jacqueline, 62 ans, à Lille (Nord) : «Cela me donne la pêche! Plus gaie, plus heureuse, j’ai souvent hâte d’aller travailler.
    D’ailleurs, je ne vois pas les journées passer. Pourtant, le mercredi, je suis avec les enfants dix heures d’affilée.»

     

  • Un lien affectif retrouvĂ© :
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    Beaucoup de mamies nounous ont des petits-enfants qui ont grandi et ont la nostalgie de leur présence joyeuse.
    L’avis de Danielle, 65 ans, à Paris : «Lorsque Damien se jette dans mes bras pour me dire bonjour, c’est un cadeau unique.
    Il ressent quelque chose pour moi alors que je ne suis finalement qu’une étrangère.
    En plus, lorsqu’il attrape un rhume, je sais parfaitement comment réagir. Cela me rappelle quand mes propres petits-enfants étaient malades!»

 
Les avantages pour les mamans
 
Que trouvent-elles de plus à ces mamies que n’ont pas les jeunes baby-sitters.
Le plus souvent étudiantes, voire lycéennes? Les mères le disent : les seniors les rassurent.
 

  • Une forte implication
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    Une grand-mère s’impliquerait diffĂ©remment qu’une jeune fille et parviendrait Ă  mieux dĂ©gager les parents des charges quotidiennes.
    L’avis de Françoise, 42 ans, à Pau (Pyrénées-Atlantiques) : «Si je suis en retard un soir, je sais que je peux compter sur elle et quelle patientera volontiers.
    En plus, elle s’engage dans la durĂ©e, ce qui n’est pas le cas des Ă©tudiantes qui n’envisagent guère de s’investir sur le long terme.»
     

  • Une bonne expĂ©rience
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    Patientes, pédagogues, maternelles, les mamies nounous prennent le temps et affichent plus de patience pour gérer le moment des devoirs.
    L’avis d’Adrienne, 48 ans, à Grenoble (Isère) : «Elle propose ses petits trucs pour retenir une table de multiplication. Sa patience pour faire réviser les leçons est sans limite. Et puis, mes fils la respectent plus qu’une jeune.»

     

  • Une seconde grand-mère
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    Petits et nounous tissent des liens de complicité. Les baby-sitters seniors deviennent parfois de vraies grands-mères de substitution.
    L’avis de Kate, 38 ans, au Mans (Sarthe) : «Un bisou quand elle vient les chercher à l’école, un autre pour lui dire au revoir. La relation qui se noue est très précieuse pour ma fille!»

 
Alicia COMET
 

TĂ©moignage:
 
Arlette, 67 ans, mamie nounou au Mans (Sarthe)
“Je leur concocte mes recettes de grand-mère !”

 
« Je suis mamie nounou depuis trois ans, et c’est un rĂ©gal ! Je m’occupe de deux familles Ă  mi-temps.
Avec les enfants, nous partageons mille activités.
Les deux garçons de 3 et 6 ans adorent quand on se lance dans la pâtisserie.
L’autre jour, on a fait un gâteau au yaourt, puis un clafoutis. On s’amuse aussi beaucoup en prĂ©parant des crĂŞpes.
Pour le dĂ®ner, j’ai rĂ©ussi un soufflĂ© et un potage Ă  l’ancienne ! On a Ă©galement ramassĂ© les pommes dans le jardin avant de les faire caramĂ©liser.
 
Les enfants apprécient ces moments privilégiés en cuisine.
D’autant que les parents n’ont pas le temps de leur apprendre tout ça.»

 
“Elle emmène les petits en voiture, j’ai confiance!”
Marion, 34 ans, maman Ă  Nantes (Loire-Atlantique)

 
«En utilisant les services d’une mamie nounou, je me suis d’abord dit qu’elle ne me lâcherait pas au bout de trois mois.
Elle n’allait pas reprendre ses Ă©tudes en milieu d’annĂ©e, ce qui m’Ă©tait arrivĂ© avec une jeune fille !
Ensuite, j’Ă©prouve un sentiment de sĂ©curitĂ© Ă  l’idĂ©e d’avoir Ă  la maison une femme plus âgĂ©e pour s’occuper de mes fils LĂ©o et CĂ´me.
J’accorde plus facilement ma confiance Ă  une personne d’expĂ©rience qui sait comment s’y prendre pour apaiser mes garçons.
En plus, elle va les chercher Ă  l’Ă©cole avec sa voiture.
C’est plus rassurant que d’embaucher quelqu’un de 20 ans qui vient Ă  peine de passer son permis !
Elle n’a qu’un défaut : peu sévère, elle ne hausse pas assez le ton !»

 

Carnet pratique
 

  • Pour devenir baby-sitter senior Pas de limite d’âge ni de diplĂ´me exigĂ©. Permis de conduire: vĂ©hicule conseillĂ©, mais pas obligatoire.
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  • Les agences O2 (142 agences en France) a lancĂ© ce concept en 2008 avec une formation d’une journĂ©e (gestes de premiers secours) pour les candidates.
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    TĂ©l. 02 43 72 02 02 et www.O2.fr
    Voir aussi FamilySphere, partout en France
    TĂ©l. 0825 120 185 et www.family-sphere.com
     

  • Pour en savoir plus Agence nationale des services
    Ă  la personne (ANSP) : www.servicesalapersonne.gouv.fr ou bien composez le 3211.


Les avantages fiscaux des services Ă  la personnes maintenus

Dimanche 14 octobre, Guillaume RICHARD (PdG d’O2 ) est intervenu en direct sur le plateau de BFM TV, dans l’émission « BFM Politique – Le Face Ă  Face », dont l’invitĂ© Ă©tait JĂ©rĂ´me CAHUZAC, actuel Ministre du Budget.


La principale information à retenir de cette intervention est la confirmation du maintien de l’avantage fiscal des services à la personne (50% de réduction-crédit d’impôts) par le gouvernement.


Pour voir ou revoir l’émission :



Yan DESMARETS, premier franchisé O2 à Château Gontier

Depuis le 10 septembre, Yan DESMARETS, premier franchisé O2, propose des services de ménage-repassage et de garde d’enfants de plus de 3 ans à Château Gontier et ses alentours (Segré – Craon…)

Cette première agence franchisée, installée avenue Carnot à Château Gontier, permet ainsi au Groupe O2 de s’implanter dans un nouveau département et d’accélérer son maillage territorial.

Ouest France l’a annoncĂ© :


 
Version texte de l’article du Ouest France:

 

Les services à domicile continuent à prospérer

Implantation d’une agence 02 en centre-ville, recrutements prĂ©vus chez Maison et Services, extension de l’ADMR Ă  Château-Gontier…

Les services à domicile prospèrent en restant dépendants des subventions.
 
EnquĂŞte :
 
« En me lançant dans le secteur des services Ă  la personne, j’Ă©tais convaincu qu’il y avait un potentiel de dĂ©veloppement.
Depuis quelques mois. Yan Desmarets, 40 ans, a tentĂ© l’aventure des services Ă  domicile et Ă  la personne.

Il vient tout juste de crĂ©er, Ă  Château-Gontier, sa franchise du groupe 02, la première en France. MĂ©nage, repassage Ă  domicile, garde d’enfants… jusqu’Ă  l’aide aux seniors, d’ici quelques mois si tout va bien, le temps de trouver le bon rythme.
Le groupe auquel il appartient, lui, a explosĂ© en douze ans, passant de zĂ©ro Ă  7 500 « collaborateurs » et 142 agences aujourd’hui.

 

Recrutement permanent :

 

« 02 prévoit de recruter plus de 4 000 personnes sur toute la France en 2012 », explique la direction centrale du groupe.
Et Ă  Château-Gontier ? « Ce ne sont pas moins de 60 emplois en contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e qui seront crĂ©Ă©s en moins de trois ans »avance la communication du groupe !
Yan Desmarets, lui, est beaucoup plus prudent : « je ne m’avance sur aucun chiffre », tranche le Mayennais qui a encore tout Ă  faire, mĂŞme les travaux de rĂ©novation de sa nouvelle agence au 52 avenue Carnot.

 
Il a peut-ĂŞtre raison. DĂ©jĂ  parce qu’il n’est pas tout seul : Aid’a Dom, Entr’aide services (association). Maison et Services, l’ADMR (Association d’aide Ă  domicile en milieu rural), l’Apef (Agence professionnelle de l’emploi familial) sont dĂ©jĂ  lĂ .
Sans compter que de toute part, les initiatives fusent.
En juin dernier, lors de son assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, l’ADMR de BiernĂ© annonçait l’extension de son pĂ©rimètre d’action Ă  une nouvelle commune : Château-Gontier. Maison et Services, concurrent direct d’02, a « des postes Ă  pourvoir sur l’agence de Château-Gontier.
On recrute en permanence », explique Charlène Desideri, porte-parole du groupe.
Et il ya un an, le groupe mayennais de Patrice Deniau implantait Ă©galement une agence Maintien Ă  Dom, spĂ©cialisĂ©e, quant Ă  elle, dans l’aide aux seniors et aux personnes handicapĂ©s. « L’effectif a atteint six ou sept personnes depuis », tĂ©moigne Wilfid Reillon, infirmier d’État et responsable de l’agence.

 
DĂ©pendance aux subventions :
 

Tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles pour autant.
Car le secteur, en rĂ©alitĂ©, est très dĂ©pendant des subventions de l’État et aux crĂ©dits d’impĂ´ts.
Ainsi, une prestation facturée 100 € revient généralement à 50 €. La différence ce sont nos impôts.

Mais quand le crĂ©dit tousse, c’est le secteur qui s’enrhume… Comme l’activitĂ© de l’ADMR de BiernĂ©, qui s’est un peu inflĂ©chie en 2011.
La raison ? « Les prises en charge financières ont diminuĂ© », expliquait Jean-Marc Tribondeau, prĂ©sident de l’ADMR de BiernĂ© (Ouest-France du 3 juin).
Wilfid Reillon, lui, sait qu’il aura un cap Ă  franchir en 2013 : « le plafond des subventions passera de 18 000 € Ă  10 000 € », explique-t-il.

 
Tanguy PALLAVER.


Ouverture des 2 premières micro-franchises solidaires O2 en jardinage !

O2 vient de signer ses deux premiers contrats de micro-franchises solidaires en jardinage. C’est à Veigné en Indre et Loire et à Sainte Reine de Bretagne en Loire Atlantique que ces deux jardiniers vont s’installer.

Depuis mars 2012, O2 a décidé de développer une filière de micro-franchise solidaire dans le secteur du jardinage, en partenariat avec l’ADIE (Association Pour le Droit à l’Initiative Economique). Ce modèle permet à des personnes éloignées de l’emploi, ayant des compétences en jardinage, de se mettre à leur compte grâce à un concept « clé en main ». Les futurs entrepreneurs bénéficient de la marque O2, d’un savoir-faire commercial et d’une assistance quotidienne. Ils peuvent également être aidés par un financement et un accompagnement à la création d’entreprise par l’ADIE.

Tous deux proposeront ainsi des services de jardinage Ă  domicile (taille de haies – tonte pelouse – entretien de massifs – dĂ©neigement en pĂ©riode hivernale).

D’autres ouvertures sont prévues dans les mois à venir !


Guillaume RICHARD sur France Info

Chaque jour, du lundi au vendredi sur France Info, Pascal LE GUERN invite un expert pour donner des réponses claires à toutes les questions pratiques que peuvent se poser les français.

Le sujet du jour était : « Une solution pour ses enfants : la garde partagée », avec pour expert, Guillaume RICHARD, Président du Groupe O2.

Écoutez l’émission :




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