La famille… toute une histoire

Laughing family forming huddle against sky

Initiée par l’ONU en 1993, la journée internationale des familles vise à mieux faire connaître les questions liées à la famille et à accroître la connaissance des enjeux sociaux, économiques et démographiques qui les affectent.

Fixée le 15 mai de chaque année, l’ONU rappelle que les familles ont un rôle important à jouer dans la santé, physique et psychique, des enfants tant dans le soin que la prévention.

Ce rappel de l’ONU définit la famille au travers d’un lien descendant, des parents vers les enfants, axé sur le soin. Rôle essentiel mais est-ce le seul ?
 

De quoi parle-t-on quand on dit « famille » ?

 
Si le modèle « traditionnel » : un papa, une maman et des enfants, a laissé place à une multitude de configurations choisies ou subies (monoparentales, recomposées, homoparentales), nous partageons l’expérience, à la fois commune et singulière, d’être originaire d’une famille qui est unique.

Dans tous les cas, la famille ne laisse personne indifférent ; chacun peut, alternativement, la brocarder ou l’admirer ; Elle est, selon les moments, inspirante ou étouffante, aidante ou pesante.

La multiplicité des œuvres sur ce sujet traduit bien la richesse de ce thème mais aussi sa complexité sur, notamment, les relations entre ses membres : des films (« le 1er jour du reste de ta vie », Rémi Bezançon, 2008 ; « Festen », Thomas Vinterberg, 1998,), des livres (« Lignes de failles », Nancy Huston, 2006 ; « Boomerang », Tatiana de Rosnay, 2009,).
 

Les liens intergénérationnels familiaux

 
Faire famille, cela va bien au-delà des précautions prises par les parents autour de la santé ; c’est faire vivre des liens ascendants autant que descendants entre 2, 3 voire 4 générations.
Ces liens permettront le développement d’un sentiment d’appartenance, qu’il y ait lien de sang ou pas.
Partage et transmission permettent que ces liens se déploient, s’enrichissent et s’intensifient. Elle concerne l’histoire familiale composée de souvenirs heureux ou pas, d’anecdotes rigolotes, de recettes de cuisine ; Il peut aussi s’agir d’objets personnels dont la valeur sera plus symbolique que pécuniaire. On se remémore alors toutes les productions que les enfants et les petits enfants réalisent avec tout leur cœur à l’occasion de la fête des mères, des pères et des grands-mères.
Le partage se déroule en temps réel…ou différé parce qu’aujourd’hui, la famille moderne voit ses membres s’envoler aux quatre coins du monde ou, plus simplement, disposer de moins de temps. Les réseaux sociaux familiaux et les cartes postales rédigées depuis un smartphone se développent traduisant la volonté de prendre des nouvelles et d’en donner, de garder un lien, d’échanger au-delà des distances géographiques et du manque de temps.
 

Dans la famille, je demande… !

 
Le déploiement et le maintien des liens intergénérationnels sont un des axes de la méthode O2 tant dans l’accompagnement des enfants que des gens âgés.
Un hasard ? Certainement pas…
Les enfants ont besoin de savoir d’où ils viennent, de s’ancrer dans une histoire, d’être le maillon d’une chaîne. Les gens âgés sont heureux de transmettre, de partager, de savoir qu’une part d’eux-mêmes va continuer à vivre à travers leurs descendants.
Pour les enfants, les dessins, les poèmes, les attentions à l’égard de leurs parents et de leurs grands-parents sont autant de manifestations traduisant leur amour et leur attachement ;
Pour les grands-parents, se souvenir, raconter, transmettre, c’est dire d’où l’on vient, qui l’on est, ce qu’on a fait ; c’est aussi exercer et entretenir sa mémoire, un autre axe de la méthode déployée par O2 pour accompagner les seniors.
 
La famille, une entité dont chacun des membres a besoin que l’on prenne soin de lui.


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